Pourquoi une plateforme de mobilité inclusive a besoin d'un logiciel métier
La plupart des plateformes de mobilité gèrent leur activité avec un assemblage d'Excel, de boîtes mail et de classeurs. Ça tient — jusqu'au jour où l'équipe grandit, où un financeur demande des preuves, ou où la personne qui « connaît le fichier » s'en va.
Le quotidien d'une plateforme ne rentre pas dans un CRM généraliste
Un CRM classique (commercial ou associatif) sait gérer des contacts et des tâches. Mais une plateforme de mobilité inclusive ne gère pas des « contacts » : elle gère des parcours. Une orientation arrive d'un prescripteur (France Travail, Mission Locale, CCAS, département…), un diagnostic mobilité est posé, un plan d'actions se déroule — ateliers, location de scooter, heures de conduite, micro-crédit — jusqu'à une sortie, idéalement positive, qu'il faudra justifier auprès des financeurs.
Un outil métier doit donc parler ce langage nativement :
- Prescriptions en ligne : chaque prescripteur dispose d'un formulaire dédié, les orientations arrivent structurées et traçables — plus rien ne se perd dans une boîte mail ;
- Diagnostic et parcours : freins à la mobilité, plan d'actions, rendez-vous et comptes-rendus, documents — tout dans le dossier du bénéficiaire ;
- Activités spécifiques : auto-école sociale, location de véhicules, transport à la demande, ateliers collectifs avec émargement ;
- Justification des financements : éligibilité FSE+, émargements, fiches de temps, pièces justificatives, bilans en quelques clics.
Excel finit toujours par coûter plus cher que le logiciel
Le fichier partagé qui fait 40 onglets a un coût invisible : ressaisies multiples, données en double, statistiques recompilées à la main à chaque bilan, et une fragilité totale (un mauvais tri, une colonne écrasée, et l'historique est faux). Surtout, il ne prouve rien : quand un contrôleur FSE demande qui était présent à tel atelier, un tableau déclaratif ne remplace pas une feuille d'émargement signée et horodatée.
Ordre de grandeur : une plateforme de 5 conseillers qui passe 2 jours par trimestre à compiler ses bilans consomme environ 8 jours-conseiller par an — soit bien plus que le coût annuel d'un logiciel métier qui produit ces bilans automatiquement.
Ce qu'il faut exiger d'un logiciel de plateforme mobilité
- Conçu pour le métier — vocabulaire, écrans et flux pensés pour l'accompagnement mobilité, pas adaptés depuis un CRM commercial ;
- Conformité FSE+ intégrée — émargements numériques, fiches de temps, GED de preuves ;
- Hébergement en France et RGPD sérieux — vous traitez des données sociales sensibles ;
- Données réversibles — exports complets, vos données restent les vôtres ;
- Un prix à la taille de votre structure — et pas au nombre de bénéficiaires accompagnés.
Movelya : né sur le terrain, utilisé en production
Movelya a été construit à l'intérieur d'une plateforme de mobilité, avec ses conseillers, avant de devenir un produit. Il équipe aujourd'hui plusieurs structures et consortiums, avec plus de 1 800 bénéficiaires suivis et 6 800 rendez-vous d'accompagnement gérés. Le socle démarre à 119 € HT/mois, bénéficiaires illimités, et 25 modules s'activent à la carte — cartographie de l'accessibilité, assistance IA, parc de véhicules, ateliers…
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